L'univers NERA :
les singeries du sieur Ajar
Des extraits, des liens proposés par Elain Lo notre auteur, pour faire connaissance avec son univers « noir » et son personnage porte-bonheur, le sieur Ajar, mais plus encore pour enrichir conséquemment votre expérience de lecteur dans de nouvelles dimensions.
Bonne promenade dans l’univers éclectique et riche de Romain Ajar, que vous pourrez prochainement retrouver, plongé dans de nouvelles intrigues spectaculaires, totalement ancrées dans notre époque actuelle…
C'est quoi le genre Hardboiled ?
C’est un courant littéraire du roman policier, qui trouve son origine sous la plume d’auteurs américains dans les années 1920. Précurseur du roman noir, le polar hardboiled va offrir quelques masterpieces aux lecteurs et souvent aux cinéphiles lorsque les œuvres sont adaptées pour les salles obscures soudainement si bien nommées. Citons avec gourmandise le célèbre The Big Sleep de Raymond Chandler, porté à l’écran par Howard Hawks avec le couple mythique Bacall et Bogart, puis traduit peu après en français par Boris Vian, vraisemblablement amateur du genre. Des antihéros séducteurs malgré eux, qui survivent dans des environnements hautement hostiles, des durs à cuire
(« hardboiled ») pétri de cynisme à force d’évoluer au milieu de la pègre et des criminels en col blanc (« white-collar crime »), de constater la violence de leur propre société et l’ampleur des inégalités dans de prétendues démocraties donneuses de leçons.
SYNDROME ANIMAL DE PUISSANCE, le premier polar de elain lo
Alice appartient au (Q99,99) de l’INSEE,
autant dire aux 0,01 % des ménages les plus aisées de France et Romain est fauché, un loser selon ses propres mots. Deux éducations, deux cultures, deux mondes les opposent radicalement, définitivement ; un cadavre aussi, celui du défunt mari et ami. Ils vont pourtant se fréquenter, devenir amants et filer le parfait amour. En apparence, car l’improbable romance à l’eau de rose se perd chaque jour inexorablement dans les méandres meurtriers d’un polar bien trop noir au goût de Romain.
Quelles raisons peuvent animer ces hommes et ces femmes, jaillissant tels des spectres relevés d’entre les morts du passé de Romain, pour mieux le jeter dans un présent à ce point douloureux qu’il en devient assassin.
Une seule réponse s’impose, fruit amer d’une lucidité exacerbée : le syndrome animal de puissance.
Mais les différents acteurs de ce triste spectacle morbide ne seraient-ils pas finalement, de naïves marionnettes agitées par les sinistres mains d’autocrates prêts à tout pour assurer leur domination, dans l’ombre d’occultes cénacles ?
Mais plus dérangeant encore, ce doute troublant qui hante l’esprit fragilisé de Romain : les morts le sont-ils toujours une fois pour toutes ?
PARUTION JANVIER 2024 !
La bande annonce !
amateurs de romans noirs, fins collectionneurs de curiosités littéraires, lectrices et lecteurs, Soyez les premiers à découvrir le tout premier roman policier d’elain lo : syndrome animal de puissance
Un polar comme on les aime, dans la veine américaine du genre « hardboiled », dans un Paris plus vrai que nature.
Un auteur à découvrir, un style original et des dialogues percutants !
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des extraits de ce premier opus :
Chapitre 1 : Conte de la folie ordinaire
(Tout n’était que trop le produit de la réalité)
Un hommage en forme de thérapie
Je n’ai pas encore avalé le moindre truc de la journée. Il est dix-neuf heures, nous sommes en janvier et décidément ce mois ne me revient pas.
Je suis là Gare Montparnasse et je me demande bien ce que j’y fais. Autour de moi, des voyageurs pressés vont et viennent et c’est comme une tempête charnelle, un tourbillon de jambes impatientes, de coudes mal intentionnés. Je regarde indifférent ces cercueils de chair, mes semblables, qui défilent à grande vitesse, sortant des trains, bagages encombrants et petites vies à la main.
Oui, comment en suis-je arrivé là, en ce lieu froid, avec ce paquet de désolation au ventre ? J’observe, inerte, stupide, la chute des corps par les trains, l’engloutissement de tout ce cheptel humain dans les escaliers mécaniques, les couloirs, les halls, tout ce troupeau qui transhume vers un avenir souterrain de RER et de métros. Oui, qu’est-ce que je fais là, jeté au beau milieu de tous ces cadavres qui m’étaient proches ? Ces visages revenus d’entre les morts du passé, pour mieux trépasser dans mon présent et me promettre un futur soudainement par trop imparfait. Pour eux, je sens bien que je vais trouver la force de commencer ce récit qui me file entre les doigts depuis quelques mois déjà. Il est temps de poser sur papier ce poids sur ma poitrine qui m’oppresse, de coucher sur ces pages le souvenir de ces visages qui me hantent et que je ne reverrai plus ; jamais.
Oui, il est temps de rentrer, de m’arracher à la contemplation hypnotique de cette gare tentaculaire, de m’enfermer à double tour et de me coller à la tâche si souvent remise à demain. Un hommage en forme de thérapie.
(*) Extrait non contractuel, à la discrétion de l’auteur.
Chapitre 11 : Comme dans un film noir, sauf que cela n’avait rien d’excitant…
Le syndrome James Bond
Juke-box sélection no 38 : Jacques Dutronc/J’aime les filles
En repartant, totalement assommé par ce que je venais de découvrir, tandis que j’avançais dans la rue la tête encore abasourdie par ma vision de mort, je fus accosté nerveusement par trois hommes. Ils n’étaient visiblement pas là par hasard, mais rien que pour moi ; quel honneur quand même... Ils essayèrent de me coincer contre un mur. Alors que les passants pressaient le pas en baissant les yeux quand ils nous dépassaient, l’un des trois bandits de grand chemin me cracha au visage qu’ils allaient me mettre la gueule en bouillie. Je ne me suis pas laissé faire, car sans rien ajouter à ce préambule si peu loquace, ils se jetèrent sur moi. J’ai cogné comme un vrai dur à cuire et ils en furent surpris, et j’en amochai même un sérieusement qui se retrouva avec un bras en écharpe. Mais je ne suis pas James Bond, ce gros con macho, misogyne, qui prend les femmes pour des objets sexuels, qui en change comme de slips auréolés de pisse. En bref, je me suis fait bien ratatiner : ils ont évidemment fini par avoir le dernier mot. James Bond, symbole du complexe de la grosse bitte à lui seul : on pourrait même dire le syndrome James Bond en lieu et place du syndrome animal de puissance. Un gars qui joue sans sourciller des sommes folles dans les plus grands casinos du monde et perd des fortunes sans broncher, qui tous les matins pour son petit déjeuner commande une bouteille de Dom Pérignon 53 pour accompagner avec élégance, son saladier de caviar… James Bond avec ses voitures de luxe et tous ces objets de pouvoir qu’il utilise et brise avec pas même une moue de regret, sans jamais se départir de son air flegmatique et désinvolte. Et certaines femmes, tout de suite, voilà qui les met en transe et moi je dis que ce n’est pas difficile ce genre de détachement quand c’est avec l’argent des autres, celui de la Princesse, l’argent des Services secrets de Sa Majesté, autant dire l’argent des contribuables anglais qui eux roulent debout dans l’inconfort dans le Subway.
Les trois agresseurs m’ont ensuite attaché les mains dans le dos avec un simple fil de fer et personne dans la rue ne devait intervenir ; un moment particulièrement désagréable.
« On va faire une p’tite promenade maint’nant. On va un peu aider les flics dans leur boulot, hein mon coco ! » éructa l’une des petites frappes tandis que les deux autres se foutaient de ma gueule.
L’un d’eux en profita pour me coller un dernier coup de tatane dans le ventre, pas assez fort heureusement pour me casser une côte : vengeance du gars avec le bras en écharpe grâce à mes soins, celui qui par chance pour moi avait des cuisses de grenouille. Je fus ensuite relevé sans ménagement. Ils me balancèrent dans une voiture garée tout proche.
(*) Extrait non contractuel, à la discrétion de l’auteur.
du contenu « étendu » avec La bande originale de ce roman noir, disponible sur notre chaîne YouTube :
contenu étendu n°1 : syndrome animal, la BO
OLB_PL#001_NERA_T1_SYNDROME ANIMAL_BO-01 : ABSOLUTE BEGINNER
La Bande Originale [BO] de la toute première aventure de Romain Ajar.
Cette BO est disponible sur notre chaîne YOUTUBE : La Lanterne Magique. Dans la mesure du possible, l'auteur a choisi systématiquement les sources "officielles" pour respecter à juste titre les droits des auteurs et des ayants droits des artistes dans ladite playlist.
ET UNE BALADE NUMÉRIQUE EN 3 DIMENSIONS :
contenu étendu n°2 : syndrome animal, les notes de l'auteur
Grâce à des liens hypertextes que vous pouvez trouver regroupés sur un PDF téléchargeable gratuitement sur notre site :
leseditionsolb.fr/L’univers NERA.
Vous pouvez télécharger ici les notes de l’auteur Elain Lo concernant son premier roman, Syndrome Animal de puissance, afin de faire plus ample connaissance avec son univers « noir » et son personnage porte-bonheur, le sieur Ajar, mais plus encore pour enrichir conséquemment votre expérience de lecteur dans de nouvelles dimensions.
Si ce premier roman d’Elain Lo vous tente, il vous suffit de cliquer sur l’un des boutons proposés pour l’acheter sur la boutique de votre choix, au format qui vous convient : dématérialisé si vous ne jurez que par les liseuses (ou votre téléphone ou encore une tablette…) ou version broché si vous aimez aussi le livre comme objet (et pourquoi pas les deux ?). Quel que soit votre choix, Les Éditions OLB vous remercient et vous souhaitent une très, très bonne lecture.
Dans une capitale grouillant de plusieurs millions de bipèdes, des anonymes multiples, éreintés par la lutte des classes, agitent leurs idées noires dans la prétendue Ville lumière…
Dans ce décor objectif mais navrant, un banlieusard au cynisme élégant, observe de loin…
Le sieur Ajar Dohelbé, Romain pour les intimes.






Si ce premier roman d’Elain Lo vous a plu, MERCI BEAUCOUP de prendre le temps de laisser un commentaire sur le site de la boutique en ligne sur laquelle vous avez acheté notre livre numérique ou broché. Cela aide énormément nos auteurs et notre petite maison d’édition française à sortir de l’anonymat.
En cours de finalisation
dans notre petit atelier :
Le nouveau polar
d'elain lo
némésis vs hybris !
La suite des aventures de Romain Ajar, dur à cuire malgré lui, toujours aussi malmené par des intrigues qui n’en finissent pas de resserrer leur fatale étreinte autour de notre détective du quotidien….
nos dernières parutions
Soyez les premiers à suivre l’avènement d’un modeste héros du quotidien, dur à cuire et séducteur bien malgré lui, auquel vous aurez bien du mal à ne pas vous attacher.
Prologue aux aventures de Romain Ajar : une rencontre imprévue, une intrigue complexe, mature et sombre qui déroulera lentement mais sûrement ses lacets de soie autour de votre cou. Des cadavres comme autant de petits cailloux funestes, vous menant coûte que coûte au pied de la bête, autant de pièces de puzzle, casse-tête violent reconstituant dans le sang des victimes, la carte d’identité de la mort qui frappe alentours.
Un quartier populaire d’une ville de France et des voisins et voisines aux aguets : Mais que fait donc le semblable de l’autre côté du rideau de la fenêtre ?
Un enfant et sa mère. Jean et Ghislaine.
Quel secret terrible Jean cache-t-il en se murant dans le silence ? Que pourrait-il bien arriver de singulier à ces deux humains communs dans ce modeste quartier d’une ville moyenne de France ? Et tous ces chats, simples éléments du décor ?
Des personnages insaisissables qui vous étonneront tout au long du récit ; une tension qui monte crescendo, pour devenir positivement insoutenable jusqu’au point final de ce roman ; vraiment.
Une histoire aux rebondissements douloureux, et pourtant, que de fous rires vous attendent lectrices et lecteurs !
Des aventures rocambolesques, une galerie de portraits d’êtres originaux, attachants, tout-puissants comme un grand amour, mais non moins simples passagers contingents de l’odyssée humaine…
Un misanthrope possiblement incurable. Un adolescent prétendument orphelin sans domicile fixe comme ils disent à la télévision. Une authentique comtesse française. Une histoire de grand amour improbable, retour en grâce de l’homme auprès de la femme, union à la puissante déflagration, illumination désastres. Un coup de cœur en forme de coup de foudre. Sidération séductive consommée, Bateau ivre d’amour sur des flots chahutés, laissant contre toute attente descendre les amants où ils voulaient ; pour un temps. Trois êtres jetés dans une course folle, éperdue pour exister au-delà du raisonnable. Remettre consciencieusement les us et coutumes en question. Aller chercher le sens par principe, là où il fait défaut dans les interstices insondables des médiocrités humaines ; et rire, car lecteur, ce récit terrible est drôle. Mais par-dessus tout, aimer et vivre, Vivre !
Jean-Pierre est un dominant, élu comme tel par la sélection naturelle.
Cependant, tout semble aller de travers dans son existence, aussi bien au travail qu’avec sa compagne, la magnifique Jeanne… Alors il contemple de trop près la splendeur morbide du cycle de l’azote : la circulation de la matière. La chair si précieuse, pourtant, simple assemblage d’atomes recyclables, rien d’autre. Comme le corps de son patron, de Jeanne, de tous les individus d’une humanité dont il s’éloigne irrémédiablement. Lui le dominant harcelé, éreinté, dépressif, au bord du gouffre ; pour finalement mieux retrouver sa lucidité.
Une réflexion d’une lucidité lumineuse et crue sur les rapports de force entre les hommes, dans les entreprises, dans les couples, jusque dans leurs lits, mais aussi et surtout dans l’histoire de l’humanité.
Un récit puissant, douloureux, qui vous poussera dans vos derniers retranchements, chahutera vos certitudes pour enfanter possiblement un frappant bouleversement en forme de renversement anthropologique des valeurs.
Un livre dont on ne ressort assurément pas indemne.
Sémène est un conteur errant qui va de village en village pour narrer de sa voix posée les histoires innombrables qu’il connaît..
Dans une auberge, il rencontre Loti, un jeune noble qui lui présente une bien singulière requête : l’accompagner jusqu’à la capitale des Terres Fermes, pour convaincre son père de le laisser devenir son disciple. Sémène finit par accepter et les compagnons se mettent en route. Au beau milieu des forteresses et tours sans nombre de la Cité du Roi, des ors et lustres extravagants, Sémène va se retrouver jeté entre les mains de personnages aux ambitions démesurées, parfois versés dans le Noir-savoir.
À paraître
L’histoire d’une vie d’homme, en quelques centaines de pages trop rapidement tournées ; volti subito.
Un jeune homme excessif qui veut tout, qui ne peut supporter la médiocrité qu’il ressent palpiter dans sa propre chair, qui se révolte du plus profond de son âme pour ne pas écouter les élancements trop normaux du cerveau qui commande le retour à la vie, au quotidien, qui exige de passer à un autre amour, comme on échangerait vulgairement sans sourciller son propre cœur contre une prothèse artificielle alimentée par une pile à combustible.
Affronter l’anesthésie générale de l’existence à force de refuser la défaite ordinaire. Se jeter de plein gré dans la tombe, accepter les ténèbres dans les veines, la pierre froide de sa sépulture éteignant tout espoir.
Mourir en grâce et renaître ; traverser les enfers pour goûter enfin les bonheurs que peut offrir fortuitement, la vie.
Naître, vivre et souffrir, souffrir encore et mourir. Mais dans l’intervalle, l’inattendu, l’amour, les proches, les rires des enfants, les repas de famille, le vin de l’amitié, autant de niaiseries couleur arc-en-ciel qui font une vie.
Le tout premier roman de L. EIVALLIN, alors encore tout jeune homme.
Émeline est étudiante en histoire de l’art. C’est une jeune femme au caractère trempé dans l’acier, d’une formidable complexité, à l’indéfectible fidélité.
Sa meilleure amie, Hyacinthe, ne dirait pas le contraire, elle qui se sait élue sa sœur de cœur. Émeline cultive une relation définitivement conflictuelle avec le matérialisme, jusque dans son assiette, car la nourriture souvent, n’est qu’un nouvel ennemi. Émeline doit tout contrôler, tout, même ce qui rentre dans le corps, par la bouche. Elle se veut éthérée, abandonnée entièrement aux commandements de son idéalisme métaphysique.
Mais la vie chahute la jeune femme sur le ring immense de son existence perdue d’avance et, face à elle, dans le rôle de l’adversaire héréditaire, La Nature. Émeline est une battante, une noble âme guerrière, elle distribue les directs et les uppercuts, elle rend coup pour coup dans ce duel immémorial et bassement inégal. Engagée au corps à corps, Émeline frappe, cogne, dur. Mais La Nature, titan simiesque aux interminables jambes velues, rit sinistrement ; et la bête inhumaine est sur elle, et le combat n’aura pas de fin.
Alors Émeline sait, sent que sous peu, dans son existence battue, rien n’aura plus de valeur à ses yeux, hormis l’expérience de Dieu. Elle veut vivre et non survivre, présomptueuse superbe de fierté ; vivre au-delà d’elle-même.
La suite des aventures de Romain Ajar, dur à cuire malgré lui, toujours aussi malmené…
Malmené par des intrigues qui n’en finissent pas de resserrer leur fatale étreinte autour de notre détective du quotidien.
Les illustrations et visuels proposés sur notre site sont susceptibles de connaître des modifications en fonction de nos choix artistiques et des impératifs de production. Seuls les visuels présentés sur les boutiques des sites marchands qui distribuent nos objets culturels, seront contractuels. Ils pourront aussi connaître des modifications dans le temps pour les mêmes raisons évoquées ci-dessus. Merci de votre compréhension.
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Le Code de la propriété intellectuelle et artistique protège l’intégralité du contenu présenté sur ces pages. Copyrights © Laurent LEVILLAIN, février 2026
Romans à venir de nos auteurs :
Dans La Collection Seria :
Anaisthêsía ma dilecta
L’Au-delà de nous-mêmes
Dans La Collection Fantasia :
Loti, l’Exil et le Royaume (Le cycle des saisons, Tome 2)






