Collection ballata :
poésie française
L’Atelier d’OLB éditera très prochainement des recueils de poèmes de notre auteur L. EIVALLIN. La poésie au quotidien, notre plus beau combat perdu d’avance ; or so they say…
Mais pour reprendre à notre compte la formule de Térence le latin, « Je suis homme et rien de ce qui est humain ne
nous est étranger » (Heautontimoroumenos), et nous pensons que rien ne nous rapproche plus de cette humanité ainsi convoquée, que la poésie… Et pour finir, citons Romain Ajar, pièce maîtresse des polars d’Elain Lo, « La Poésie toujours domine le Monde et ses médiocrités dans ma tête ; la Poésie délivre le sens. »
à paraître : Août 2026
Vous êtes-vous déjà surpris à aimer quelqu’un davantage pour ce qu’il promettait que pour ce qu’il était ?
À attendre une personne déjà partie.
À raconter une histoire dont vous connaissiez pourtant la fin.
La Chair en talons aiguilles est un recueil de poésie contemporaine consacré aux illusions amoureuses, au désir, à l’attachement et à cette étrange perte de lucidité qui accompagne parfois nos plus grandes passions.
À travers une écriture tour à tour sensuelle, ironique, tendre ou douloureuse, Laurent Eivallin explore les premiers territoires de la dépendance affective : les corps qui se cherchent, les espoirs qui exagèrent, les promesses que l’on invente et les absences qui finissent par occuper toute la pièce.
Mais ce livre ne se contente pas d’être lu.
Au fil des pages, les poèmes dialoguent avec des éclats de lucidité, des interrogations adressées au lecteur et des espaces laissés volontairement ouverts pour accueillir sa propre histoire.
Peu à peu, la frontière entre le texte et celui qui le lit devient plus incertaine.
La Chair en talons aiguilles est à la fois :
• un recueil de poésie contemporaine ;
• une exploration du désir et des illusions amoureuses ;
• une expérience de lecture introspective et participative ;
• le premier mouvement du Cycle Délivrance.
Pour les lecteurs de poésie contemporaine, de littérature introspective, de développement personnel littéraire et de récits émotionnels qui laissent une trace durable.
Cycle "Délivrance"
La chair en talons aiguilles est le premier concept-album poétique de mon cycle Délivrance.
Vous pouvez le lire dans l’ordre.
Vous pouvez le lire à l’envers.
Vous pouvez l’ouvrir au hasard.
Vous pouvez également l’abandonner pendant plusieurs mois avant de revenir lui demander ce qu’il avait prétendument à vous dire.
Certaines personnes utilisent les livres pour voyager. J’ai personnellement effectué à plusieurs reprises le tour du monde en compagnie de Jules Verne.
D’autres pour décorer une bibliothèque.
Celui-ci peut aussi servir à caler un meuble bancal.
À éloigner un insecte particulièrement insistant.
Ou à démarrer un poêle à bois un soir d’hiver férocement rigoureux.
Même si, évidemment, au fond de moi, j’espère secrètement que vous lui trouverez une autre utilité.
Ce livre ne contient : ni méthode, ni programme, ni solution clé en main, ni promesse de guérison, de rémission.
Nous devrions nous méfier un peu des gens qui prétendent réparer les autres, voire l’humanité toute entière, avec leurs petites vérités bien à eux…
En revanche, il contient des poèmes.
Des éclats de lucidité en forme de courtes phrases ; parce que certaines vérités n’ont pas besoin d’être longues pour être désagréables et nous exploser au visage.
Quelques postes de douane intérieure, en forme de question ; une seule à la fois. Ce sera déjà grandement suffisant, surtout si vous jouez le jeu sincèrement ; vous verrez…
Et plusieurs endroits où laisser une trace de votre passage dans ce livre déjà un peu le vôtre…
Vous n’êtes pas ici pour répondre correctement.
Il n’y a pas d’examen.
Pas de bonne réponse.
Pas de mauvaise.
Seulement des questions qui arrivent parfois au bon moment.
Ou au mauvais.
Ce qui revient souvent au même.
Bonne ballade en forme de descente au sous-sol, dans les culs-de-basse-fosse du seigneur et maître, j’ai nommé le désir.
Laurent EIVALLIN
à paraître : SEPTEMBRE 2026
Après le violent et mémorable "La chair en talons aiguilles, le second concept-album poétique du cycle "Délivrance" de Laurent EIVALLIN.
Je t’ai longtemps cherchée. Dans les lieux communs, les lieux publics, les lieux d’aisance et parfois même en cause de désespoir dans les lieux de culte…
Désillusions.
Je t’ai longtemps cherchée, dans les attrape-nigauds, les attrape-couillons, les attrape-cafards… Dans les fonds de tiroirs, le fond de toutes mes poches.
Je t’ai longtemps cherchée, dans les angles aigus de ne savoir les arrondir, les angles morts de la conscience qui ferme les yeux, fait fi de l’inaccessible…
Je t’ai longtemps cherchée, dans la vallée des Rois, mais rien de fait, n’y avait ton éclat...
Je t’ai longtemps cherchée, dans la vallée de la Mort et c’est bien là que se tenait notre amour...
Voilà bien qui nous convenait, mieux : des corps gisants, flamboyants, à notre exacte démesure !
Je t’ai longtemps cherchée, sous tous les godets levés.
Et pour te trouver, je n’y suis pas allé avec le dos de la cuillère
J’ai mis les bouchées doubles !
Comme il a fallu en tirer des coups, pour rien car tout capote à notre époque, avant de faire souche dans ta couche !
Et c’est bien là que se tenait notre amour... Voilà bien qui nous convenait, mieux : des corps gisants, flamboyants, à notre exacte démesure !
à paraître : JANVIER 2027
Dans un Monde de brutes ?
Pour finir en délicatesse le cycle "Délivrance", le dernier opus de Laurent EIVALLIN.
« Accouchée de monts inaccessibles que tu as dévalés, ru impétueux et pur,
pour présenter devant moi incrédule, les deux beautés irrévocables, de ton regard azur.
De la chevelure de Bérénice, libérée de l’attraction fœtale fatale, de la Dame damnée au cœur gourd, ardente, tu as chu entre mes bras, bébé d’amour. »
THAUMASIA
Sept merveilles du monde
Entre deux simples yeux,
Fussent-ils si démesurément bleus,
Nous laissent pantois malgré la pantomime
Douloureuse de la reine déprime
Aux cils si calmes, sur leurs cimes.
Elle voudrait bien là rependre sitôt
Tout ce bonheur donné, étendu
Dans le temps suspendu
De cette salle de réveil
Jardin babylonien
Où tu t’élèves, toi petit soleil.
Qui défie les deux trous noirs soudain désarmés
Dans le visage de ta mère enfin apaisée
Mais le retour de la bête n’a pas tardé.
J’ai contemplé ton corps materné, à bout, entre mes bras
Mais ton ventre abandonné aux caprices d’Ilithyie et Rhéa
Révèle le prodige triomphant du bout de ses petits doigts
De tous les quadriges arrogants, du mausolée désolé,
De sa reine mère.
Hypogée des voluptés trépassées,
Ta chambre funéraire, ma reine,
Âme refermée, souveraine.
Pyramide prétendument profanée
N’a pas même banalement accouché
D’un mesquin Khéops, parcheminé.
Mais d’un trésor d’albâtre sans dents de lait
Réunissant entre ses menottes potelées
Ta Haute et Basse-Égypte
Toi ma reine des antiques
Quand nos vénérables étreintes nous consacraient
Simples amants de l’Occident.
Les yeux crevés j’ai porté le temple maternel à bout de bras
Mais tes yeux éclairent la passe, entre Charybde et Scylla
Mon Alexandrie du bout de tes petits doigts
Phare pour le père, égaré, ballotté en haute mère.
Zeus à bas de son trône aux pieds de l’Olympe
Oubliant l’or et l’ivoire
Dieu absorbé par tant de beauté
Oubliant son âme de bois
Sous les premiers battements de son cœur emballé
Par tant de pureté dans un corps voué
Aux souillures du temps
Divin qui pressent l’indicible horreur
Les mains avides des Parques trépassées, abîmées
Sur ton petit corps de grâce immaculé.
Désertant les splendeurs d’Éphèse
Artémis déesse sous la lune, orfèvre
De ses mains lestes, opportunes
Délivre la mère des couches d’amertume
Et te dépose dans l’improbable temple sacré
De mes simples bras sur toi refermés.
Plus riche que Crésus se noyant dans Le Pactole
Le colosse de Rhodes, paterne et cajole
Retrouve ses appuis inopinément
Néglige Gaïa déchaînée, insolemment :
Hélios se redresse, conscient soudainement
Que le vulgaire mortel est devenu dieu le père.
Cette merveille du monde
De simples yeux
Obstinément bleus
Laissent pantois malgré la pantomime
Douloureuse de la reine déprime
Aux cils si hautains, même au bord de l’abîme.
Poème au pied du lit de l’infante, qui dort.
Été 2016, mélodie achevée le 15 janvier 2022
Au pied du lit de l’infante, qui dort
Chut !
Qui dort, chut… Chut.
nos dernières parutions
Soyez les premiers à suivre l’avènement d’un modeste héros du quotidien, dur à cuire et séducteur bien malgré lui, auquel vous aurez bien du mal à ne pas vous attacher.
Prologue aux aventures de Romain Ajar : une rencontre imprévue, une intrigue complexe, mature et sombre qui déroulera lentement mais sûrement ses lacets de soie autour de votre cou. Des cadavres comme autant de petits cailloux funestes, vous menant coûte que coûte au pied de la bête, autant de pièces de puzzle, casse-tête violent reconstituant dans le sang des victimes, la carte d’identité de la mort qui frappe alentours.
Un quartier populaire d’une ville de France et des voisins et voisines aux aguets : Mais que fait donc le semblable de l’autre côté du rideau de la fenêtre ?
Un enfant et sa mère. Jean et Ghislaine.
Quel secret terrible Jean cache-t-il en se murant dans le silence ? Que pourrait-il bien arriver de singulier à ces deux humains communs dans ce modeste quartier d’une ville moyenne de France ? Et tous ces chats, simples éléments du décor ?
Des personnages insaisissables qui vous étonneront tout au long du récit ; une tension qui monte crescendo, pour devenir positivement insoutenable jusqu’au point final de ce roman ; vraiment.
Une histoire aux rebondissements douloureux, et pourtant, que de fous rires vous attendent lectrices et lecteurs !
Des aventures rocambolesques, une galerie de portraits d’êtres originaux, attachants, tout-puissants comme un grand amour, mais non moins simples passagers contingents de l’odyssée humaine…
Un misanthrope possiblement incurable. Un adolescent prétendument orphelin sans domicile fixe comme ils disent à la télévision. Une authentique comtesse française. Une histoire de grand amour improbable, retour en grâce de l’homme auprès de la femme, union à la puissante déflagration, illumination désastres. Un coup de cœur en forme de coup de foudre. Sidération séductive consommée, Bateau ivre d’amour sur des flots chahutés, laissant contre toute attente descendre les amants où ils voulaient ; pour un temps. Trois êtres jetés dans une course folle, éperdue pour exister au-delà du raisonnable. Remettre consciencieusement les us et coutumes en question. Aller chercher le sens par principe, là où il fait défaut dans les interstices insondables des médiocrités humaines ; et rire, car lecteur, ce récit terrible est drôle. Mais par-dessus tout, aimer et vivre, Vivre !
Jean-Pierre est un dominant, élu comme tel par la sélection naturelle.
Cependant, tout semble aller de travers dans son existence, aussi bien au travail qu’avec sa compagne, la magnifique Jeanne… Alors il contemple de trop près la splendeur morbide du cycle de l’azote : la circulation de la matière. La chair si précieuse, pourtant, simple assemblage d’atomes recyclables, rien d’autre. Comme le corps de son patron, de Jeanne, de tous les individus d’une humanité dont il s’éloigne irrémédiablement. Lui le dominant harcelé, éreinté, dépressif, au bord du gouffre ; pour finalement mieux retrouver sa lucidité.
Une réflexion d’une lucidité lumineuse et crue sur les rapports de force entre les hommes, dans les entreprises, dans les couples, jusque dans leurs lits, mais aussi et surtout dans l’histoire de l’humanité.
Un récit puissant, douloureux, qui vous poussera dans vos derniers retranchements, chahutera vos certitudes pour enfanter possiblement un frappant bouleversement en forme de renversement anthropologique des valeurs.
Un livre dont on ne ressort assurément pas indemne.
Sémène est un conteur errant qui va de village en village pour narrer de sa voix posée les histoires innombrables qu’il connaît..
Dans une auberge, il rencontre Loti, un jeune noble qui lui présente une bien singulière requête : l’accompagner jusqu’à la capitale des Terres Fermes, pour convaincre son père de le laisser devenir son disciple. Sémène finit par accepter et les compagnons se mettent en route. Au beau milieu des forteresses et tours sans nombre de la Cité du Roi, des ors et lustres extravagants, Sémène va se retrouver jeté entre les mains de personnages aux ambitions démesurées, parfois versés dans le Noir-savoir.
À paraître
L’histoire d’une vie d’homme, en quelques centaines de pages trop rapidement tournées ; volti subito.
Un jeune homme excessif qui veut tout, qui ne peut supporter la médiocrité qu’il ressent palpiter dans sa propre chair, qui se révolte du plus profond de son âme pour ne pas écouter les élancements trop normaux du cerveau qui commande le retour à la vie, au quotidien, qui exige de passer à un autre amour, comme on échangerait vulgairement sans sourciller son propre cœur contre une prothèse artificielle alimentée par une pile à combustible.
Affronter l’anesthésie générale de l’existence à force de refuser la défaite ordinaire. Se jeter de plein gré dans la tombe, accepter les ténèbres dans les veines, la pierre froide de sa sépulture éteignant tout espoir.
Mourir en grâce et renaître ; traverser les enfers pour goûter enfin les bonheurs que peut offrir fortuitement, la vie.
Naître, vivre et souffrir, souffrir encore et mourir. Mais dans l’intervalle, l’inattendu, l’amour, les proches, les rires des enfants, les repas de famille, le vin de l’amitié, autant de niaiseries couleur arc-en-ciel qui font une vie.
Le tout premier roman de L. EIVALLIN, alors encore tout jeune homme.
Émeline est étudiante en histoire de l’art. C’est une jeune femme au caractère trempé dans l’acier, d’une formidable complexité, à l’indéfectible fidélité.
Sa meilleure amie, Hyacinthe, ne dirait pas le contraire, elle qui se sait élue sa sœur de cœur. Émeline cultive une relation définitivement conflictuelle avec le matérialisme, jusque dans son assiette, car la nourriture souvent, n’est qu’un nouvel ennemi. Émeline doit tout contrôler, tout, même ce qui rentre dans le corps, par la bouche. Elle se veut éthérée, abandonnée entièrement aux commandements de son idéalisme métaphysique.
Mais la vie chahute la jeune femme sur le ring immense de son existence perdue d’avance et, face à elle, dans le rôle de l’adversaire héréditaire, La Nature. Émeline est une battante, une noble âme guerrière, elle distribue les directs et les uppercuts, elle rend coup pour coup dans ce duel immémorial et bassement inégal. Engagée au corps à corps, Émeline frappe, cogne, dur. Mais La Nature, titan simiesque aux interminables jambes velues, rit sinistrement ; et la bête inhumaine est sur elle, et le combat n’aura pas de fin.
Alors Émeline sait, sent que sous peu, dans son existence battue, rien n’aura plus de valeur à ses yeux, hormis l’expérience de Dieu. Elle veut vivre et non survivre, présomptueuse superbe de fierté ; vivre au-delà d’elle-même.
La suite des aventures de Romain Ajar, dur à cuire malgré lui, toujours aussi malmené…
Malmené par des intrigues qui n’en finissent pas de resserrer leur fatale étreinte autour de notre détective du quotidien.






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Romans à venir de nos auteurs :
Dans La Collection Seria :
Anaisthêsía ma dilecta
L’Au-delà de nous-mêmes
Dans La Collection Fantasia :
Loti, l’Exil et le Royaume (Le cycle des saisons, Tome 2)